jeudi 10 janvier 2013

Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire: Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire **Quand le langage agonise et tue**

Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire: Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire **Quand le langage agonise et tue**

Nouvelle écrite par Nejma Aghzaf le 25/8/2008 à Fès:

Title : Coeur Florissant
Category : Conte/nouvelle:

      Il était une fois un roi qui avait quatre épouses. Il aimait beaucoup la quatrième et faisait tout pour la satisfaire, alors que pour sa troisième femme même s'il l'aimait aussi, il pressentait toujours qu'elle allait le délaisser pour un autre homme...
      La deuxième femme était d'une gentillesse incomparable et lui était très serviable, tandis que la première épouse même si elle tenait à servir son époux et à faire tout ce qu'elle pouvait pour lui plaire, sa majesté ne faisait que l'ignorer et semblait la délaisser complètement...
     Un jour, ce roi tomba malade, et comme il sentait que le moment de la fin s'approchait, il commença à réfléchir, puis à un moment donné, il fit appel à chacune des quatre épouses, afin de reconnaître celle qui accepterait d’accomplir son ultime vœux.
     Commençant par sa quatrième femme, le roi dit: Toi, ma chérie, je t'ai aimée plus que les autres épouses, je t'ai bien servie durant toute ma vie..., acceptes-tu de m'accompagner dans mon tombeau? Elle lui répondit : Impossible, je suis encore si jeune, moi ! Et elle partit sans aucune explication, ni compassion.
     Alors, le roi avait fit appel à sa troisième épouse pour savoir si celle-ci acceptait le fait d'achever sa vie éphémère avec lui et faire son voyage ultime à l'au-delà, vers l'éternité absolue.... Mais encore cette fois, la réponse était pareille à la précédente, pire encore, puisque cette épouse voulait continuer le reste de sa vie avec un autre homme, exactement comme le roi devinait avant...
      Malgré cette déception suprême et ce comportement inattendu de ces épouses, le roi ne perdit l'espoir d'avoir parmi ses épouses, au moins une, qui accepterait sa demande si extraordinaire. Il fit ainsi appel à la deuxième femme. Laquelle épouse qui était toujours près de lui, et l'écoutait plus attentivement. Alors, cette fois, la réponse fut, en quelque sorte, moins douloureuse que les autres précédentes, puisque cette épouse était si intelligente au point qu'elle s'excusa d'abord au roi de ne pouvoir accomplir sa demande. En revanche, elle pensa qu'elle pouvait au moins accompagner l'auguste souverain, son bien-aimé, pendant son enterrement et suivre ses funérailles afin de lui faire ses adieux en posant des fleurs rouges sur son tombeau, comme signe du grand amour qu'elle portait pour lui.
     Cependant, le roi fut affligé à cause du reniement affreux de ses trois épouses. Soudain, une voix vint de la grande salle du Harem,répliquant : - Moi, je te suivrai au tombeau, nous mourons ensemble et je serais avec toi là où tu irais… Le roi se retourna brusquement pour découvrir l’identité de cette voix qui vint faire renaître son espoir, après sa profonde déception et déchirante affliction.
      Cette personne n’était autre que sa première épouse toute laide, chétive et maladive à cause de l’ignorance de ce roi et de sa malveillance envers elle.
     Envahi par le labyrinthe des sentiments de regret, de honte et de remord. le roi mourut et laissa derrière lui une histoire mythique.
     Elle porte toujours l’énigme de la vie humaine, à savoir la signification symbolique de ces quatre épouses, dont la quatrième reflètera bien le corps humain, avec ses plaisirs et ses désirs charnels et avec quel courage ! , que chacun de nous cherche toujours à les assouvir tous, sans aucun doute ni crainte. Alors, que la troisième épouse était tout ce que nous possédons (or,argent,terres, immeubles…) durant notre vie et qui, immédiatement, change de propriétaire dès notre mort, ensuite, la deuxième épouse était à la fois nos parents, nos frères, nos soeurs, ainsi que nos fidèles ami(e) s que nous trouvons toujours à côté de nous dans la bonne et la mauvaise fortune et qui sont présentes, même, aux funérailles pour nous faire leurs adieux. Tandis que la première épouse reflète la seule chose qui accompagnera chaque Homme dans son tombeau et qui ne peut être que ses bonnes actions faites durant toute sa vie vécue, avec son bien et son mal…
     Ainsi, après avoir lu l’histoire de ce roi aveuglé par son attachement aux désirs matériels au contraire des bienfaits et la mauvaise image de ses actions, vous pouvez au moins vous interroger sur l'État de votre propre compagnon, afin de voir la réalité de vos actions ici-bas ?! .....et ce qui vous attend....là-bas !

            Nejma Aghzaf. Le 25/8/2008 à Fès.
            Created : 2012-12-26 10:36:22 Edited : 2012-12-27 10:49:27
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Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire **Quand le langage agonise et tue**

Moyen-Atlas & Fes un même ittinéraire

Chronique réflexion texte littéraire

Title : Quand le langage agonise et tue ! Category : Réflexions Contents : Pour méditer autour du langage utilisé, au jour d'aujourd'hui, par les hommes politiques, au Maroc, en passant par celui employé aussi bien par le chef du gouvernement que par le restant des ministres constituant la majorité gouvernante, ainsi que par les nouveaux chefs de file des partis politiques en vogue, aussi bien de 'droite' que de 'gauche', nous ne pouvons que constater une sorte de descente aux enfers, un certain déficit langagier déplorable et extrêmement dangereux. En une année, au pouvoir exécutif, tout un langage s'est vu prendre une grande surface au niveau de la communication publique. Tout un artéfact lexicographique est en train de meubler les discours, qui étaient, jusqu'à un passé récent, une langue de bois : démagogique, toute simple, est devenue, du jour au lendemain, comme par enchantement, autre chose, de si grave. Ce qui fait dire aux marocains : C'est dans ce cadre que nous trouvons légitime de citer un des grands penseurs français du XXème siècle : Roland Barthes, dans son ouvrage ** Le Plaisir du texte**, aux éditions du Seuil, 1973, p.p. 46/47 : "(...) Chaque fiction est soutenue par un parler social, un sociolecte, auquel elle s'identifie : la fiction, c'est ce degré de consistance où atteint un langage lorsqu'il a exceptionnellement pris et trouve une classe sacerdotale (prêtres, intellectuels, artistes) pour le parler communément et le diffuser. "... Chaque peuple a au-dessus de lui un tel ciel de concepts mathématiquement répartis, et, sous l'exigence de la vérité, il entend désormais que tout dieu conceptuel ne soit cherché nulle part ailleurs que dans sa sphère" (Nietzsche) : nous sommes tous pris dans la vérité des langages, c'est à dire dans leur régionalité, entraînés dans la formidable rivalité qui règle leur voisinage. Car chaque parler (chaque fiction) combat pour l'hégémonie, s'il a le pouvoir pour lui, il s'étend partout dans le courant et le quotidien de la vie sociale, il devient doxa, nature : c'est le parler prétendument apolitique des hommes politiques, des agents de l'État, c'est celui de la presse, de la radio, de la télévision, c'est celui de la conversation, mais même hors du pouvoir, contre lui, la rivalité renaît, les parlers se fractionnent, luttent entre eux. Une impitoyable topique règle la vie du langage, le langage vient toujours de quelque lieu, il est topos guerrier." Ceci dit, on ne peut être plus clair, il n'y a plus qu'un pas pour arriver au langage populiste, lequel est quasiment devenu, pour certains, le moyen - à la mode - pour prêcher la Vérité, enfin, leur vérité et la prônent sur la scène politique partisane et nationale . On n'a pas à les nommer. Il s'y reconnaîtront d'eux-mêmes et tous les marocains les connaissent. Nous n'avons pas, non plus, ni à les approuver ou à les désapprouver, ni à les blâmer à outrance, ce n'est point là notre objectif. Notre but est, surtout, de retracer - en témoins - la fin d'une époque glorieuse de notre - nation - au niveau du langage qui, comme la langue, véhiculait une vraie culture. Or, aujourd'hui, ce langage ne véhicule que le ridicule, le faux, en plus de la langue de bois. Naguère, on parlait bien, parce qu'on avait une petite tête, mais bien pleine. On savait bien écouter, car on prêtait au taux d'écoute l'intérêt qu'il fallait, afin de savoir et de mieux connaître. Il y avait, certainement, cette déontologie de la parole et de l'écoute, cette bienséance nécessaire à toute bonne communication, dans le respect et le respect mutuel, mais cela se devait à la bonne éducation- qui- malheureusement, fait monnaie rare, et fait beaucoup défaut à notre société, ces derniers temps. On peut toujours aller loin, dans ce débat. ( à suivre ). Abdelmalek Aghzaf , le 01/01/2013 à Fès. Created : 2013-01-05 11:29:19 Edited : 2013-01-05 14:01:55 Envoyé de Catch Notes pour Android https://catch.com

Title : Quand le langage agonise et tue ! Category : Réflexions Contents : Pour méditer autour du langage utilisé, au jour d'aujourd'hui, par les hommes politiques, au Maroc, en passant par celui employé aussi bien par le chef du gouvernement que par le restant des ministres constituant la majorité gouvernante, ainsi que par les nouveaux chefs de file des partis politiques en vogue, aussi bien de 'droite' que de 'gauche', nous ne pouvons que constater une sorte de descente aux enfers, un certain déficit langagier déplorable et extrêmement dangereux. En une année, au pouvoir exécutif, tout un langage s'est vu prendre une grande surface au niveau de la communication publique. Tout un artéfact lexicographique est en train de meubler les discours, qui étaient, jusqu'à un passé récent, une langue de bois : démagogique, toute simple, est devenue, du jour au lendemain, comme par enchantement, autre chose, de si grave. Ce qui fait dire aux marocains : C'est dans ce cadre que nous trouvons légitime de citer un des grands penseurs français du XXème siècle : Roland Barthes, dans son ouvrage ** Le Plaisir du texte**, aux éditions du Seuil, 1973, p.p. 46/47 : "(...) Chaque fiction est soutenue par un parler social, un sociolecte, auquel elle s'identifie : la fiction, c'est ce degré de consistance où atteint un langage lorsqu'il a exceptionnellement pris et trouve une classe sacerdotale (prêtres, intellectuels, artistes) pour le parler communément et le diffuser. "... Chaque peuple a au-dessus de lui un tel ciel de concepts mathématiquement répartis, et, sous l'exigence de la vérité, il entend désormais que tout dieu conceptuel ne soit cherché nulle part ailleurs que dans sa sphère" (Nietzsche) : nous sommes tous pris dans la vérité des langages, c'est à dire dans leur régionalité, entraînés dans la formidable rivalité qui règle leur voisinage. Car chaque parler (chaque fiction) combat pour l'hégémonie, s'il a le pouvoir pour lui, il s'étend partout dans le courant et le quotidien de la vie sociale, il devient doxa, nature : c'est le parler prétendument apolitique des hommes politiques, des agents de l'État, c'est celui de la presse, de la radio, de la télévision, c'est celui de la conversation, mais même hors du pouvoir, contre lui, la rivalité renaît, les parlers se fractionnent, luttent entre eux. Une impitoyable topique règle la vie du langage, le langage vient toujours de quelque lieu, il est topos guerrier." Ceci dit, on ne peut être plus clair, il n'y a plus qu'un pas pour arriver au langage populiste, lequel est quasiment devenu, pour certains, le moyen - à la mode - pour prêcher la Vérité, enfin, leur vérité et la prônent sur la scène politique partisane et nationale . On n'a pas à les nommer. Il s'y reconnaîtront d'eux-mêmes et tous les marocains les connaissent. Nous n'avons pas, non plus, ni à les approuver ou à les désapprouver, ni à les blâmer à outrance, ce n'est point là notre objectif. Notre but est, surtout, de retracer - en témoins - la fin d'une époque glorieuse de notre - nation - au niveau du langage qui, comme la langue, véhiculait une vraie culture. Or, aujourd'hui, ce langage ne véhicule que le ridicule, le faux, en plus de la langue de bois. Naguère, on parlait bien, parce qu'on avait une petite tête, mais bien pleine. On savait bien écouter, car on prêtait au taux d'écoute l'intérêt qu'il fallait, afin de savoir et de mieux connaître. Il y avait, certainement, cette déontologie de la parole et de l'écoute, cette bienséance nécessaire à toute bonne communication, dans le respect et le respect mutuel, mais cela se devait à la bonne éducation- qui- malheureusement, fait monnaie rare, et fait beaucoup défaut à notre société, ces derniers temps. On peut toujours aller loin, dans ce débat. ( à suivre ). Abdelmalek Aghzaf , le 01/01/2013 à Fès. Created : 2013-01-05 11:29:19 Edited : 2013-01-05 14:56:58

Title : Quand le langage agonise et tue ( suite ) Category : Réflexions Contents : (suite) Sans prétention aucune, croyez-moi, nous vivons, ces derniers temps, dans une espèce de tourbillon, telle l'approche d'un cyclone - Que Dieu nous en préserve, tous ! - Nous en avons dans le cœur un mélange de rage et de honte. De la vie modeste et combien précaire de la quasi totalité des citoyens aux hautes sphères qui représentent le peuple, nous assistons à de du *Moi*, et,...après eux le déluge ! J'entends autour de moi, tout le temps et partout, ironiser à voix haute sur =la folie= non des grandeurs de ces gens-là de la nouvelle intelligentsia marocaine, mais de leur =folie= de populisme, d'arrivisme, d'opportunisme et de pragmatisme, sans omettre le phénomène grandissant d'un certain *Islamisme* politisé. D'autres que moi parlent carrément de =bêtise et de =bêtisier politique, voire de =crétinisme =. Pas drôle du tout à entendre !,..., qui de ces personnes, car elles sont comme nous, est la plus basse ? Qui a le plus gravement humilié cette démocratie naissante ou nui à la voie vers la démocratisation en notre pays ?,... Ils prêchent, ils prêchent, ils ne cessent de prêcher, ....que la faute est aux autres,... les *démons et les crocodiles*,....en laissant perler aux coins de leurs lèvres la petite bave de cynisme. La stupéfaction l'emporte, enfin. Et dire que ces gens-là veulent gouverner le pays, le redresser, le réformer, lui redorer l'image qu'il a ! Et avec ce langage qui choque, dérange et manque de noblesse, de culture et dénigré de toute éducation et de toute civilité ! On ne cessera jamais de leur demander un peu plus de sagesse, de réserve, et de retenue, n'est-ce pas là, la bienséance que nous doivent ces Officiels : Personnalités publiques et politiques!!? **واه ياوي الميزان، الميزان، الميزان...** ( chanson populaire marocaine ). Abdelmalek Aghzaf, Fès le 10/01/2013. Created : 2013-01-10 10:00:17 Edited : 2013-01-10 10:07:53

samedi 5 janvier 2013

Réflexions libres chronique,...

Title : Quand le langage agonise et tue ! Category : Réflexions Contents : Pour méditer autour du langage utilisé, au jour d'aujourd'hui, par les hommes politiques, au Maroc, en passant par celui employé aussi bien par le chef du gouvernement que par le restant des ministres constituant la majorité gouvernante, ainsi que par les nouveaux chefs de file des partis politiques en vogue, aussi bien de 'droite' que de 'gauche', nous ne pouvons que constater une sorte de descente aux enfers, un certain déficit langagier déplorable et extrêmement dangereux. En une année, au pouvoir exécutif, tout un langage s'est vu prendre une grande surface au niveau de la communication publique. Tout un artéfact lexicographique est en train de meubler les discours, qui étaient, jusqu'à un passé récent, une langue de bois : démagogique, toute simple, est devenue, du jour au lendemain, comme par enchantement, autre chose, de si grave. Ce qui fait dire aux marocains : C'est dans ce cadre que nous trouvons légitime de citer un des grands penseurs français du XXème siècle : Roland Barthes, dans son ouvrage ** Le Plaisir du texte**, aux éditions du Seuil, 1973, p.p. 46/47 : "(...) Chaque fiction est soutenue par un parler social, un sociolecte, auquel elle s'identifie : la fiction, c'est ce degré de consistance où atteint un langage lorsqu'il a exceptionnellement pris et trouve une classe sacerdotale (prêtres, intellectuels, artistes) pour le parler communément et le diffuser. "... Chaque peuple a au-dessus de lui un tel ciel de concepts mathématiquement répartis, et, sous l'exigence de la vérité, il entend désormais que tout dieu conceptuel ne soit cherché nulle part ailleurs que dans sa sphère" (Nietzsche) : nous sommes tous pris dans la vérité des langages, c'est à dire dans leur régionalité, entraînés dans la formidable rivalité qui règle leur voisinage. Car chaque parler (chaque fiction) combat pour l'hégémonie, s'il a le pouvoir pour lui, il s'étend partout dans le courant et le quotidien de la vie sociale, il devient doxa, nature : c'est le parler prétendument apolitique des hommes politiques, des agents de l'État, c'est celui de la presse, de la radio, de la télévision, c'est celui de la conversation, mais même hors du pouvoir, contre lui, la rivalité renaît, les parlers se fractionnent, luttent entre eux. Une impitoyable topique règle la vie du langage, le langage vient toujours de quelque lieu, il est topos guerrier." Ceci dit, on ne peut être plus clair, il n'y a plus qu'un pas pour arriver au langage populiste, lequel est quasiment devenu, pour certains, le moyen - à la mode - pour prêcher la Vérité, enfin, leur vérité et la prônent sur la scène politique partisane et nationale . On n'a pas à les nommer. Il s'y reconnaîtront d'eux-mêmes et tous les marocains les connaissent. Nous n'avons pas, non plus, ni à les approuver ou à les désapprouver, ni à les blâmer à outrance, ce n'est point là notre objectif. Notre but est, surtout, de retracer - en témoins - la fin d'une époque glorieuse de notre - nation - au niveau du langage qui, comme la langue, véhiculait une vraie culture. Or, aujourd'hui, ce langage ne véhicule que le ridicule, le faux, en plus de la langue de bois. Naguère, on parlait bien, parce qu'on avait une petite tête, mais bien pleine. On savait bien écouter, car on prêtait au taux d'écoute l'intérêt qu'il fallait, afin de savoir et de mieux connaître. Il y avait, certainement, cette déontologie de la parole et de l'écoute, cette bienséance nécessaire à toute bonne communication, dans le respect et le respect mutuel, mais cela se devait à la bonne éducation- qui- malheureusement, fait monnaie rare, et fait beaucoup défaut à notre société, ces derniers temps. On peut toujours aller loin, dans ce débat. ( à suivre ). Abdelmalek Aghzaf , le 01/01/2013 à Fès. Created : 2013-01-05 11:29:19 Edited : 2013-01-05 14:01:55 Envoyé de Catch Notes pour Android https://catch.com